dimanche 30 novembre 2008

Chaussures

Pour le plus grand bonheur de maman, j'ai enfin réussi à mettre des chaussures.
Cela n'a pas été sans mal.
C'est pas ma faute si mon pied est bombé.
Il paraitrait que c'est génétique !



@ bientôt pour de nouvelles aventures.


Lény

2 commentaires:

Jacques a dit…

Cette histoire de soulier nous a travaillés !
Des souliers ? Déjà ? Pour Lény ? – Mais il est trop petit !
Et puis nous avons réfléchi. Mais c’est bien sûr ! Voilà Noël qui vient !
Et tout le monde sait bien que l’on ne peut pas fêter Noël sans une paire de jolis souliers. Même Lény le sait, qui a accepté de glisser dans ces drôles de boîtes tordues ses petits pieds soi-disant bombés, non mais !...
Pour l’aider à patienter – ce sera son calendrier de l’avent – nous avons déniché deux petites comptines et une poésie… que sa maman pourra chantonner quand il mettra ses souliers.
Nicole & Jacques
1)
Avec mes souliers gris, je fais peur aux souris
Avec mes souliers verts, je fais peur aux primevères
Avec mes souliers blancs, je fais peur aux goélands
Avec mes souliers noirs, je fais peur aux renards
Avec mes souliers roses, je fais peur aux primeroses
Avec mes souliers rouges, je fais peur aux poissons rouges
Avec mes souliers marrons, je fais peur aux hérons
Avec mes souliers bleus, je fais peur aux chatouilleux
Guili ! Guili !
2)
Le 1er a mis ses chaussettes
Le 2ème a chaussé ses souliers
Le 3ème les a lacés
Le 4ème les a cirés
Le 5ème les a fait briller
Et zoup !… il s'est sauvé…
On n'a retrouvé
Que ses souliers usés.
3)
La grenouille aux souliers percés
A demandé la charité.
L'oiseau lui a donné
Trois plumes de ses ailes.
Le mouton lui a donné
Quelques brins de laine.
La poule lui a donné
Des morceaux de coquilles d’œufs.
La souris lui a donné
Les dents de lait des enfants.
Le nénuphar lui a donné
Les beaux pétales de sa corolle.
L'arbre lui a donné
Quelques morceaux d'écorce.
Mais la grenouille demande toujours
Demande encore la charité
Car ses souliers sont toujours, sont encore percés.
Alors sa cousine Arsouille
Lui donne de nouveaux souliers.
(Créée par des enfants de maternelle sur une poésie de Robert Desnos)

Anonyme a dit…

Si les petits pieds de Lény pouvaient parler,vraissemblablement ils diraient : Parfois il faut souffrir pour être beau.

Martine